Pause café à Huy

Depuis jeudi soir, nous sommes à Pont-à-Bar. Par ces chaleurs torrides, nous avons profité du passage du frère de Marc pour rentrer 2 jours à la maison. Nous sommes revenus au chantier hier en fin de journée.

Et maintenant, au boulot ! Le bateau a été sorti de l’eau ce matin. Sans doute les eaux des canaux sont-elles fort sales, parce que le bateau lui , il était franchement crasseux.

Nous avons retroussé nos manches pour le nettoyer et il a déjà l’air un peu plus propre. Pendant ce temps Xavier, l’ouvrier du chantier, a déjà solutionné 2 ou 3 petites pannes. Il faut dire que nous lui avons préparé une liste. Demain à la première heure, il sera de nouveau à l’ouvrage dans la cale moteur.

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Des ronds dans l’eau…

Deux écluses en panne aujourd’hui : il paraît que, tout comme nous, elles supportent mal la chaleur.

La première attente de réparation n’a duré que 20 minutes, et il était 9h du matin.

Pour la deuxième, ce fut plus laborieux. Après 45 minutes à faire des ronds dans l’eau sur le coup de midi, nous nous sommes permis de retéléphoner . L’agent au téléphone était tout étonné que nous la réparation n’aie  pas encore été effectuée. Il se confond en excuses et nous dit qu’il va rappeler le préposé. Un Hollandais qui attendait avec nous a, lui, carrément fait demi-tour et est reparti vers Sedan.

Après plus d’une heure d’attente, l’écluse était de nouveau opérationnelle.

Mais alors, à notre grand étonnement, à l’ouverture des portes, un bateau néo-zélandais est sorti. Cela veut dire que pour lui, l’attente a encore été bien plus longue et la chaleur bien plus éprouvante.

Comme nous sommes en avance sur notre planning, nous avons décidé de nous arrêter au chantier de Pont-à-Bar pour sortir le bateau de l’eau pour faire quelques travaux et un bon entretien.

 

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Que calor !

C’est sous une chaleur torride que nous avons navigué aujourd’hui. Et ce n’est pas fini.

Comme s’il ne faisait pas encore assez chaud, la première écluse était en panne. Une attente au soleil et tout de suite la température monte dans le bateau. Mais grâce à cette panne, Olivier a trouvé un taxi pour retourner à Stenay récupérer sa voiture.

Les 4 bateaux montants que nous avons croisés n’étaient manifestement pas au courant de la fermeture du canal de la Meuse.

Olivier était venu avec son drone, et c’est ainsi que nous avons quelques jolies photos aériennes du Salliance.

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Une leçon d’histoire

Nous avons profité de la voiture d’Olivier pour retourner à Verdun. Nous sommes allés y visiter la citadelle souterraine.

C’est un musée superbement bien fait. On s’y déplace dans un dédale de galeries  avec un petit véhicule. Pendant ce cheminement, les événements de la bataille de Verdun sont racontés sur différents pictogrammes.

La température y était de 25 degrés inférieure à celle de l’extérieur. C’était une manière rafraîchissante de se cultiver.

Nous avons pu constater que, depuis le début des commémorations du centenaire de la grande guerre, nous fait avec le Salliance toute la ligne de front,  de Nieuwpoort à Mulhouse !

 

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Il fait trop chaud pour naviguer

Nous sommes partis presque à la pique du jour. Et pourtant, c’était une très courte étape.

Malgré une panne d’écluse, nous sommes arrivés les premiers au port de Stenay. Nous y avons trouvé une place et surtout un branchement électrique.

Et heureusement, car à 11h30, le port était complet. Il n’y a pas que nous qui pouvons nous lever tôt !

Ce soir, nous attendons notre fils Olivier et ses enfants, Ceylan et Lucas.

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Air conditionné ressuscité…

Depuis le départ, nous avons très peu utilisé notre conditionnement d’air. Il y a à cela une mauvaise raison : depuis Konz, sur la Moselle, il ne fonctionne plus, parce que nous l’avons malmené sans précautions et rangé dans la précipitation suite à une averse.

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa : depuis lors, il refuse toute coopération, et nous n’avons pas l’air con.

Suite à la canicule annoncée, nous avons réessayé aujourd’hui : miracolo, ça remarche !

Je peux vous garantir que nous ne regarderons pas à 5 francs pour trouver dans les prochains jours des ports mettant de l’électricité à disposition !

P.S. Faute de réseau disponible (on ne peut pas tout avoir), cet article a été transmis par tam-tam aux bons soins de notre webmaster. Les photos refusent obstinément d’être transbahutées par ce moyen de communication.

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Arrogance à revendre

Depuis Verdun, nous avons suivi un bateau allemand, tout beau, tout neuf, 20m de long, 5m de large, 2 membres d’équipage et 2 personnes à bord.

Arrivé à la première écluse, le bateau s’amarre au milieu. Un des membres de l’équipage saute sur le quai et se précipite pour fermer la porte de l’écluse (ce sont des manuelles avec un éclusier).

Par les temps de basses eaux où il faut regrouper les bateaux, ce n’est pas tellement bien perçu. L’étudiante éclusière n’a fait ni une ni deux. Ils ont été priés de ré-ouvrir la porte et d’avancer leur bateau  pour que nous puissions entrer derrière. L’homme n’est bien sûr pas redescendu pour aider l’éclusière à la manœuvre.

A la sortie, il a crié dans son interphone d’une façon hautaine : “Merci Mademoiselle !” . Nous ne les avons plus revus.

 

 

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La situation est grave mais pas désespérée !

L’avis VNF vient de tomber : “En l’absence de précipitations conséquentes, la navigation sur les écluses 1 à 9 de la Meuse amont pourrait être fermée.” Nous y étions  encore ce matin. Au vu de la météo, les vannes célestes ne vont pas s’ouvrir dans les prochains jours.

Après un conseil d’administration extraordinaire, le décision a été prise à l’unanimité : nous n’allons pas traîner en route. Nous n’accélérerons pas la cadence, mais les quelques jours que nous comptions passer à Verdun sont postposés à l’année prochaine.

Souvenez-vous, la Meuse a été fermée jusqu’au 5 juin, suite aux atterrissements. Il ne faut pas être grand sorcier pour prédire les suivants : rien ne retient plus la terre le long des berges.

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Sous la chaleur des tropiques.

Le bateau Amfos,  de notre port d’attache à Huy, est arrivé hier en fin de journée à Commercy. Comme il n’y avait plus de place, il s’est mis à couple avec le Salliance.

Après un apéro au bateau, un petit restaurant s’imposait. La question a été vite réglée.

Nous sommes repartis ce midi chacun de notre côté.

Il fait aujourd’hui une chaleur accablante comme partout…

Nous sommes ce soir à couple avec un bateau allemand qui s’en allait vers le canal des Ardennes. Il n’était pas au courant de la fermeture de ce canal, ni d’ailleurs de celle probable de la Meuse. Il a demandé si nous pouvions téléphoner à Verdun pour plus d’informations, ce que nous ferons demain matin.

 

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Alerte orange !

Notre cinquième colonne, un peu plus bas sur le trajet, nous a signalé hier soir que la Meuse va sans doute être fermée à Verdun dans les prochains jours. Il fait vraiment trop sec et il n’y a plus assez d’eau pour alimenter les écluses. Et la pluie n’est pas annoncée pour les prochains jours.

Arriverons-nous à Verdun avant la fermeture du canal est la question à 5 francs.  Nous n’avons pas d’échappatoire. Nous comptions initialement revenir par le canal des Ardennes, qui est fermé pour un bon moment suite aux dégâts provoqués par les orages de juin.

Nous étions ce matin avant l’heure dans les starting blocks pour entamer la montée de l’échelle de Foug, suivis par un bateau allemand. A l’arrivée à Commercy, le capitaine est venu nous offrir une bouteille de Riesling pour notre aide dans les écluses.

Aurions-nous par hasard une tronche d’alcooliques ?

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