Archives pour la catégorie Briare-Nivernais

Mise en jambes

L’ hiver a été mis à profit pour peaufiner le parcours un peu compliqué, et même déjà le modifier pour sa partie belge ! Connaissant notre lourd passé sur le sujet, vous ne serez pas surpris d’apprendre que quelques écluses sont en phase d’entretien, ce qui nous obligera à transiter par Antwerpen puis le canal Albert jusqu’à Liège, avant de remonter le cours de la Meuse.

Nous sommes allés hier jusqu’à Nieuwpoort. La journée étant franchement printanière, nous sommes allés saluer l’estacade et prolonger par une toute petite boucle en mer.

Le but de la promenade n’étant pas de faire du tourisme, nous avons sorti le bateau pour un contrôle de l’hélice et des anodes, et tout était parfait . Marc en a profité pour nettoyer au karcher les œuvres vives.

Le retour au port d’attache aujourd’hui s’est de nouveau déroulé sans encombres. Nous serons donc bientôt fin prêts pour le départ !

Plus que 6 fois dormir…

Nous sommes fin prêts. Il ne nous reste plus qu’à préparer notre petit linge et faire un peu de jardinage à Koksijde, et nous serons partis.

L’écluse et la marée ne nous sont guère favorables. Pour éviter que notre fan club ne doive se lever avant l’aube, nous démarrerons cette année de Nieuwpoort  (Westhoek Marina, canal de Plassendale).

Si vous voulez venir nous acclamer avec vos drapeaux, banderoles, fanfares et calicots, sachez que les amarres seront larguées ce samedi 18 avril à 9h50, le premier pont s’ouvrant pour la flottille à 10h pétantes.

 Westhoeck Marina

Le parcours dévoilé.

Comme l’année dernière, vous pourrez suivre journellement la progression de nos “water-trotters” sur des cartes détaillées.

Elles sont d’ores et déjà disponibles à partir du menu “Itinéraires”.

A samedi pour le départ !

En route pour de nouvelles aventures…

Pas moins de 20 personnes s’étaient rassemblées ce matin à Nieuwpoort, avec calicot et corne de brume.

Après un petit déjeuner sur le ponton, nous avons largué les amarres (non sans avoir embarqué quelques passagers clandestins !). Jusqu’à Oudenburg, Salliance s’est mis en mode “omnibus” pour permettre à tout un chacun de faire un bout de chemin avec nous.

Un tout grand merci à Olivier, Hugues, Ann, Sarah, Frederick,Ceylan, Lucas, Louis, Elise, Jolien, Matthieu, Brigitte, Roger, Marie-Hélène, Herman, Jacqueline, Gaëlle, Claudine, Renée, Johan, Jacqueline et Bruno. Votre présence nous a fait chaud eu cœur !

Demain, journée “tourisme” à Brugge.

La Venise du Nord.

C’est avec un guide natif de Brugge que nous avons arpenté les rues et ruelles de l’ancienne ville.

Vu le nombre de touristes se bousculant aux portillons, nous n’avons pas eu le loisir de visiter édifices et musées.

Ce n’est que partie remise, nous reviendrons à la basse saison pour une exploration plus détaillée (ça ne fait jamais que 30 ans que nous le disons…).

Sésame, ouvre-toi !

Ça ne peut pas continuer rester durer…

Depuis notre départ, les ponts s’ouvrent devant nous comme par magie, nous n’avons même pas besoin de ralentir.

Nous ne voyons pas encore grand monde. Mais quand une péniche nous dépasse, il en vient à coup sûr une autre en face. Quand nous arrivons à un croisement, nous savons déjà qu’un autre bateau va nous débouler sous le nez ! Mais bon, les canaux n’ont pas été creusés rien que pour nous…

Ce soir, nous attendons la visite de notre petite Sarah, dont le bureau domine le port où nous avons accosté.

Vu du ciel, Salliance est très joli aussi…

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Le port d’Antwerpen est derrière nous !

L’Escaut, depuis Antwerpen jusqu’à Merelbeke, est soumis à la marée.  Et ne vous y trompez pas, la marée, c’est la même qu’en mer .

Nous sommes partis ce matin  avec un courant favorable jusqu’ à  Temse.  Là, notre cadence a été sérieusement ralentie. Nous sommes passés d’un vitesse moyenne de 12 km/h (pointe à 14) à une vitesse de 3.5 km/h.

Le marnage sur l’Escaut est impressionnant . Il y avait aujourd’hui un dénivelé de 5m20.

L’arrivée au port d’Antwerpen  a été lente et pénible, mais nous avons vaincu. Nous sommes sur le canal Albert, a l’abri dans un dock pour y passer la nuit.

Moi, j’vous l ‘dit , c’est une bonne chose de faite !

Suite à une action syndicale, etc…

 

Nous étions si contents d’avoir franchi Antwerpen hier. La journée d’aujourd’hui n’aura pas été bien longue. Nous sommes devant l’écluse de Wijnegem jusqu’à demain matin.

Et c’est sans doute là que le plaisir va commencer. En effet les péniches commencent à s’agglutiner autour de nous.

Nous ferons tout notre possible pour arriver dans les temps à nos rendez-vous, mais nous ne prendrons aucun risque.

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Écluse du matin, chagrin…

Notre première écluse ce matin en démarrant fut un véritable fiasco. Nous nous sommes retrouvés de travers, dans le sens de la largeur. Cerise sur le gâteau, nous étions “en tête de gondole”, ce qui n’arrangeait rien vu que les vannes étaient juste en dessous de nous pour le remplissage du bassin.

Nous n’avons bien sûr pas de photos, mais peut-être passerons nous un jour à vidéo gag ou dans un bêtisier quelconque…

Et oui, Pascale, cela arrive, même aux meilleurs !

Mais ce couac de départ fut vite oublié, et nous avons fait une étape “du feu de Dieu” qui nous a amenés ce soir (fourbus) à Genk.

Sauf problème de dernière minute, nous pourrons donc honorer nos rendez-vous divers et variés ces prochains jours.

 

 

Le pays où l’on n’arrive jamais.

Nous reviendrons en deuxième semaine, mais la première n’aura pas été triste !

Notre but était de rejoindre au plus vite la Meuse, dont nous remonterons ensuite le cours jusqu’à Charleville-Mézières. Jugez plutôt des pièges que nous avons dû déjouer :

  • Par le sud, le passage était impossible à Kortrijk et à Tournai.
  • Par le centre, la traversée de Bruxelles imposait trop de contraintes.
  • Par le nord-est, l’écluse de la Nete était en travaux.
  • Nous avons donc dû passer par le nord, et traverser le port d’Antwerpen, ce qui ne nous a pas fait rire !
  • Ajoutez-y une journée de grève des éclusiers pour faire le compte…

Cela nous a rappelé le roman que notre génération a lu dans ses premières années d’humanités, “Le pays où l’on n’arrive jamais” , un petit bijou qui mérite d’être revisité  !

Petit clin d’œil aux “Maria Goretti Girls”, nous avons longé à Kinkempois la rue Renory, chère à notre adolescence.

Nous sommes donc bien arrivés à Huy, où embarqueront demain comme prévu nos premiers invités pour une croisière probablement pluvieuse (ça, c’était moins prévu…).

Joseph et Jeannine nous rejoignent ce soir pour un petit resto. Ils étaient cet après-midi au Palais des Congrès de Liège, et en ont profité pour immortaliser notre passage !