Baisse des niveaux.

Le tirant d’eau sur le canal du Centre est normalement de 1m80. Avant notre arrivée, il n’était déjà plus que de 1m40. Les rares bateaux de commerce et les péniches-hôtel sont déjà priés de ne plus entrer sur le canal. Une réunion de VNF était prévue aujourd’hui pour évaluer la situation.

L’avis vient de tomber : l’entrée aux 2 extrémités du canal est limitée à 5 sassées par jour, pour essayer de regrouper les bateaux. Les pessimistes parlent d’une fermeture le 15 juillet, les autres espèrent que ça ne sera pas le cas avant fin juillet. Les paris sont ouverts.

Aïe pour la suite de notre programme. Nous ne nous sommes pas encore renseignés sur la situation du canal de Bourgogne.

Mais pas de panique, nous avons prévu un plan B.

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Dès que possible, faites demi-tour…

Nous avons quitté Paray-le-Monial, point le plus au sud de notre voyage. Nous avions décidé de partir le plus tôt possible ce matin pour ainsi éviter les premières grosses chaleurs. Evidemment, bingo, à 18h hier soir, 2 péniches se sont pointées. Nous allions immanquablement les rattraper après quelques kilomètres.

Nous avons passé un coup de téléphone à l’éclusier pour voir si nous ne pourrions pas les trémater. La réponse a été directe : “la première péniche-hôtel, qui est très lente, ne veut laisser passer personne. Il y a des frictions entre les 2 bateaux depuis ce matin. Je vous conseille de partir vers 11h”.

Nous n’avons pas trop été incommodés par la chaleur, et à 14h, nous étions à l’étape que nous nous étions fixée.

En fin d’après-midi, les cousins Jeanine et Joseph sont venus nous rejoindre. Ils tournaient en rond à Paray-le-Monial, où la chaleur était suffocante. Ils retournent à Liège demain matin.

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Rencontre à Paray-le-Monial.

Si les vêpres avaient eu lieu à 17h, nous serions arrivés ensemble au début de la célébration. Le temps de se concerter pour le lieu de rendez-vous, il était l’heure de l’apéro.

En ce lundi, la compagnie a joué relâche. Le matin a été consacré au ravitaillement du Salliance en bouteilles (bouchons divers et variés).

Vu la chaleur ambiante, cuisiner était déconseillé par la météo locale. Le resto ombragé a été partagé par la communauté.

Après la sieste, nous nous sommes courageusement déplacés pour une visite de la basilique.

Oufti, quéne chaleûr châl, abÿe à beûre !!!

Joseph.

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L’éclusier est sympa.

Aujourd’hui, nous naviguions derrière un bateau de 22m, qui était extrêmement lent. Vu sa longueur, nous ne pouvions pas passer les écluses en même temps que lui. Et nous ne savions pas le dépasser dans les biefs beaucoup trop courts. La journée risquait d’être très longue.

L’éclusier qui nous accompagnait a été lui demander de se mettre sur le côté pour que nous puissions le trémater. Il n’y avait eu aucune demande de notre part. La journée serait ainsi beaucoup plus agréable pour tout le monde leur a-t-il dit. La classe !

C’était ses deux seuls bateaux de la journée…

Nous sommes à Paray-le-Monial où nous attendons le visite des cousins Jeanine et Joseph.

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Bain de pieds.

Marc a eu droit ce matin à un bain de pieds. Une belle vague a même atteint ses mollets.

A la bien nommée “Écluse du Fourneau”, le bateau était juste placé sur la bouche de remplissage. Le débit était tel qu’il a provoqué une très grosse bulle d’eau. Et nous vous assurons qu’il y avait de la pression dans le robinet !

L’eau est passée sur le pont arrière mouillant les pieds et les mollets de Marc. Malheureusement, dans la turbulence, nous n’avons pas pu immortaliser l’instant.

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Entrée en fanfare…

Après un bel orage hier soir, nous avons embouqué ce matin le canal du Centre.

C’était sans compter sur la présence d’une péniche de plus de 120m, qui allait sortir en marche arrière du canal, après avoir chargé sa cargaison quelques centaines de mètres plus loin.

Ni une ni deux, Marc a fait demi-tour au frein à main. Il a demandé immédiatement par la VHF les instructions pour ne pas gêner la manœuvre délicate du mastodonte.

Nous sommes retournés un instant dans la Saône, histoire que le marinier dégage habilement le passage .

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Rions un peu !

Il y a quelques jours, au détour d’un chemin en quête de pain bien évidemment, je me suis retrouvée face à des poteaux indicateurs pour le moins étranges.

Le premier indiquait le nom d’un petit village sur la D116. A peine 50m plus loin, un écriteau m’a bien fait rire. Je vous laisse découvrir les photos.

Pour le ciné quiz, les copies ont été corrigées.

La bonne réponse était “La veuve Couderc”. La grande gagnante est Christiane, rencontrée en navigation il y quelques années.

Un prix de consolation pour Brigitte et Jacky, qui ont proposé “Le baron de l’écluse”, film tourné sur le Canal latéral à la Marne, basé lui aussi sur un roman de Simenon.

Nous nous étions arrêtés à Cheuge en 2014, lors de notre retour du Canal du Midi Nous avions alors posté un article à propos de “La veuve Couderc”.

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Changement de décor

Nous avons eu droit à un embouteillage à une écluse : 3 sassées avant de pouvoir passer. Nous sommes sur la petite Saône et les bateaux de location apparaissent.

Nous avons rencontré 2 bateaux que nous avions vus sur la Meuse. Et notamment, souvenez-vous les Hollandais qui nous avaient apporté des croissants pour le petit déjeuner. Ils ne sont pas venus par le même chemin, mais nous nous sommes croisés au même carrefour…

P.S. Pour le ciné quiz, les deux réponses données dans les commentaires ( “Le petit baigneur” et “Les valseuses”) sont incorrectes. Par contre l’indice, “Tiré d’une nouvelle de Simenon” est une piste intéressante. Je vous laisse jusqu’à demain pour rendre vos copies.

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Ciné Quiz…

Nous sommes passés aujourd’hui sur les lieux de tournage d’un film qui a fait un tabac lors de sa sortie dans les années 70.

Nous vous donnons quelques indices photographiques qui devraient vous mettre sur la voie. A vous de nous donner le titre et, pour ceux qui ne l’ont pas vu, de le regarder quand vous aurez la réponse…

La journée avait démarré sur les chapeaux de roues : 6 kms de vélo, “berg op, berg af”, pour aller à la boulangerie. Et je me suis retrouvée devant l’écriteau : “Fermé du 17 au 24 juin”.

Nous n’avons plus qu’à sucer nos croûtes !

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Potins d’écluse.

A part l’éclusier de service et quelques pêcheurs, nous n’avons vu aujourd’hui âme qui vive. L’éclusier se demandait même si quelque part on ne faisait de l’anti-publicité pour la navigation fluviale… dans son secteur.

Nous lui avons appris que le canal des Ardennes était fermé, et que ces deux dernières années, le canal de la Meuse a eu de sérieux problèmes d’alimentation en eau. Il n’était pas au courant.

Il nous a cependant informés que nous allions sans doute croiser un autre yacht. “Faites attention, nous dit-il avec humour, ne le percutez pas, je n’aurais plus de travail pour le reste de la journée”.

Mais nous n’avons rien vu…

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